La thanatopraxie est la seule fonction du funéraire sanctionnée par un diplôme national.
Formation théorique, formation pratique sous tutorat et examen national à accès sélectif : c'est ce titre, obtenu en 2008, qui autorise seul la pratique du soin, pour un opérateur habilité par la préfecture.
D'où vient le métier
Un métier né de l'hygiène publique
Le droit funéraire français ne descend pas du rite. Il descend de la salubrité. C'est la préoccupation sanitaire des Lumières qui pousse, en 1776, une déclaration royale à restreindre les inhumations dans les églises et à préparer l'éloignement des cimetières des lieux de vie.
Le décret impérial du 23 prairial an XII, le 12 juin 1804, pose ensuite les fondements du droit funéraire contemporain : inhumations interdites dans les églises et à l'intérieur des villes, cimetières établis hors des enceintes, gestion confiée aux communes. Tout au long du XIXe siècle, c'est encore l'hygiénisme qui façonne les règles d'implantation et d'entretien des lieux de sépulture.
La thanatopraxie moderne, par voie artérielle, se développe aux XIXe et XXe siècles et se structure en France par une formation et une réglementation spécifiques. Quand SFE se présente comme une entreprise d'hygiène funéraire, ce n'est donc pas une formule : c'est la filiation exacte du métier, un savoir-faire de santé publique mis au service de la dignité du défunt et du recueillement des familles.
Travailler avec un praticien qui connaît vos contraintes
Exclusivement au service des professionnels du funéraire. 7j/7.